23/02/2009

La grenouille et le boeuf

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Dommage, mille fois dommage que Marcel Ospel et consorts n’aient pas fait favorite la lecture de Jean de La Fontaine. Ils auraient pu s’en inspirer – avant qu’il n’était trop tard - de la fable :

« In Grenoill’, ja plus lourd’ que la bogueuill’ d’inn,

Mais qu’était reconnue glorieuse, encouvit un béa jour

D’être grouss’ comme un Bu’ … ; le reste on connaît. En texte claire : « C’est bien beau de faire de *belles* manières, mais il ne faut pas péter plus haut que son derrière » !

De plus en plus de voix qui se lèvent, et non des moindres, pour que la mastodonte UBS scindent les activités de gestion de fortune et la banque d’investissement en deux et je me met aussi au diapason. Mais, arrêtez cette chasse aux sorcières, car si nous étions à leurs places, nous aurions très certainement aussi profité des œufs en or, qui se sont avérés par la suite pourris.

Restons sobres ! L’éthique voudrait qu’elles (les sorcières) renoncent aux bonus injustifiés et que la Suisse (pourquoi seulement nous ?) abandonne l’immoral ( ?) secret bancaire ! Alors, « bonjour les dégâts » !

 

Onex, le 23 février 2009    Bruno Mathis      b.mathis@tele2.ch

 

 

11:00 Écrit par Etoile de Neige dans Economie | Tags : etoile de neige, bruno mathis | Lien permanent | Commentaires (0)

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