25/08/2009

Tripoli ... mon amour

Tripoli dans l'Etat de Droit l'Homme, la Libye. Alain Renais a titré un de ses films, présenté au festival de Cannes en 1959 «Hiroshima, mon amour ». Tous les ingrédients sont réunis pour tourner un thriller < Tripoli, mon amour > :


 

Tous les ingrédients sont réunis pour tourner un thriller < Tripoli, mon amour > : « Un fils à papa violent, un paternel psychopathe et fantasque, une Police intraitable, un Canton de droit, des otages, un disparu, des pétrodollars et une Suisse pseudo-souveraine » et j’en passe.

Le Président de notre Confédération y a mis tout son cœur et son âme, même sa carrière en jeu, pour sauver l’économie suisse et les 2 otages, retenus scandaleusement par le roi des rois d’Afrique. Je ne veux pas entrer dans la polémique de l’acceptation du traité, avant que les otages aient touché le sol helvétique. Il semblerait que la Libye soit à 1 mm pour honorer sa parole, en libérant enfin ses 2 malheureux. Il ne faut pas se faire d’illusion, c’est bien Mouammar qui fera ce dernier geste, dit humanitaire !

Ce dictateur despote fera tout pour que les festivités du 40e anniversaire de sa prise de pouvoir soit une réussite totale. Son égo va jusqu’à faire agenouiller devant sa résidence in corpore le monde capitaliste, à l’image de Gessler de notre Histoire. La crise économique mondiale lui facilite grandement sa tâche, jusqu’au jour où un Guillaume Tell se réveillera.

Pour l’instant, c’est lui qui dicte les règles du jeu, jusqu’à faire humilier – après la Confédération - l’Etat de Genève par un tribunal arbitral international (illégal ?) pour avoir osé toucher un cheveu à son fils bien-aimé Hannibal et sa tendre épouse Aline.

Notre souveraineté cantonale et fédérale est en train de voler en éclat. Genève n’a rien fait pour circonscrire l’incendie et ce n’est certainement pas nos amis voisins qui ont essayé de l’éteindre, amis qui pourtant aimeraient bien nous accueillir au sein de l’EU … pour réaliser et financer la Grande-Europe.

On n’est plus à un scandale prêt. A quand le prochain ?

21:56 Écrit par Etoile de Neige dans Genève | Tags : etoile de neige, bruno mathis | Lien permanent | Commentaires (0)

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