11/09/2014

LAMal et Caisse publique

Le verdict du 28 septembre approche. Beaucoup d'encre a déjà coulé et coulera encore au sujet de nos nombreuses Caisses maladies de base obligatoires. Caisse publique ou pas, ce qui intéresse les assurés en premier lieu ce sont leur porte-monnaie et des soins first class.


 

Et ce ne sont pas les 5 % de frais d'administration qui causent problèmes. A première vue, réduire les Caisses à une seule par canton est séduisante, mais l'envers de la médaille, entraînerait une vague de licenciements à la charge de la Caisse de chômage, déjà bien sollicitée. Aussi, la réorganisation causerait des frais démentiels. Est-ce cela que nous voulons ? 

 

A mon avis, le vrai problème, c'est NOUS, respectivement les 95 % responsables principaux des dépenses. D'une part, notre société de "Tamalou" pourrait abaisser sensiblement les coûts en évitant de courir pour chaque bobo chez le médecin. La médecine naturelle et les recettes de grand-mères pourraient faire merveille! Jogging

D'autre part, en pratiquant une bonne hygiène de vie et en profitant de la proximité de notre mère NATURE, nous pourrions réduire fortement les coûts de Santé.


Oui, ce n'est pas en avalant des pilules à Etoile de Neigeprix d'or à longueur de journée - et remboursées par nos Caisses - que nous pourrons faire baisser les primes. Les médecins académiques responsables commencent d'ailleurs à faire freiner la consommation. Autre scandale: "On s'est déjà fait rouler dans la farine par nos Caisses qui nous avaient facturé des primes trop élevées et qui ne seront remboursées que partiellement". Je salue donc la décision "courageuse" prise cette semaine par notre Parlement de serrer enfin la vis et de surveiller de plus près nos Caisses maladie obligatoires. Certaines voix et ne pas les moindres s'élèvent pour réviser la LAMal. En acceptant tout, nous serons toujours les dindons de la farce. Demandons au Parlement de faire baisser le coût exorbitant des médicaments, génériques inclus, pour les niveler au prix de nos chers pays voisins. Mais lésant le lobby de notre industrie chimique et les actionnaires dont je suis, les parlementaires le voudraient-ils ? 

 

L'esprit suisse n'est pas de tout vouloir étatiser, mais de s'engager pour la ...bonne cause. Prenons nos responsabilités et votons ! Pour ma part, in fine, je m'exprime contre l'initiative.

 

 Bien à vous     l'étoile

 

21:14 Écrit par Etoile de Neige | Lien permanent | Commentaires (0)

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