02/09/2008

Nos prisons débordent

Nos prisons débordent

 

 

Chers lecteurs, c’est à déguster au second degré :

 

 

C’est la faute à qui ? Et si je disais que le trio Zappelli, Bonfanti, Moutinot et in fino les parents ne sont pas étranger au fait que la petite délinquance prospère dans notre ville (comme dans d’autres grandes villes d’ailleurs) ? On pourrait encore ajouter notre juge d’instruction M.A. Graber. Avec cette forêt de lois, on ne s’y retrouve plus.

 

 

 

Hippie, Hippy, que jeunesse se passe ; laissez-les vivre, respirer, ces « petites » frappes, qu’on leur ouvre toute grande la porte du « paradis » sur terre. Arrêtez d’arrêter !

 

D’une part, il faut que les parents soient plus cool, car notre progéniture, élevée dans du coton, ne supporte pas la contestation. J’ai dit élevée, nourrie mais point éduquée. Je prétends qu’il y a une corrélation entre la petite délinquance et la sévérité !

 

D’autre part, il ne faut pas s’acharner sur les gentils petits, avec une autre culture, qui visitent notre pays. Si on leur expliquait à l’arrivée nos us et coutumes ? Par ailleurs, se shooter, c’est le pied et voler, ce n’est pas voler, c’est niveler la fortune.

 

 

Permettez-moi, je passe au premier degré, en m’adressant aux têtes pensantes de notre République. Politiciens de tout bord, réfléchissez comment enrayer la criminalité, car notre cher chef du département de Justice et Police semble désemparé en déclarant: « je ne crois pas au miracle pour venir à bout de la criminalité des étrangers non résidents » !

 

Je me pose la question, à la fin en quoi croit-il ?

 

J’ai la solution dans la poche pour enrayer les excès de ces fripouilles et je vais vous la dévoiler :

 

1)     faire construire, en pleine nature, sous bonne conduite de notre armée ou service civil, des blockhaus avec le bois du Lothar

 

2)     de les nourrir à la soupe et au pain noir

 

3)     s’ils s’ennuient, de leur faire casser des cailloux pour créer un 2e Paris-Roubaix en Suisse, p.ex. de St.Gall à Genève (les pèlerins de Saint-Jean-de-Compostelle leur seront reconnaissants)

 

4)     on pourra toujours expulser les récalcitrants étranger (moutons noirs, rien à voir avec la race noire), mais pour cela il faudra que notre CF MCR s’investisse pour inclure cette solution dans les pourparlers bilatéraux !

 

 

C’est du brainstorming ; mais qu’en pense notre classe politique ? Il ne faut pas seulement penser, il faut agir !

 

 

 

 

Onex, le  2 septembre 2008          Bruno Mathis       

 

                                   b.mathis@tele2.ch

 

23:23 Écrit par Etoile de Neige dans Politique | Tags : bruno mathis, tribune du léman | Lien permanent | Commentaires (1)

26/08/2008

Squatters de notre temps

Squatters de notre temps

 

J’ai un vilain défaut, c’est celui de dire tout haut, ce que beaucoup (?) pensent tout bas. Pour faire l’avocat du diable, j’affirme que depuis Adam et Eve, il y a toujours une partie qui réussie, par moment, à pourrir l’existence de l’autre ; si ce n’est pas Paul, c’est Jean, en excluant les saints et les sains d’esprit.

 

Après les maisons de tolérances, les parcs à… « bottelón ».

 

Oh maisons roses, oh maisons closes ; mes parcs verts, mes parcs chers.

 

Que jeunesse se passe ! A priori, je n’ai rien contre les squatters de notre temps. Qu’ils fassent leurs expériences, qu’ils se shootent, qu’ils se saoulent, qu’ils s’envoient en l’air … j’en ai rien à faire, lire « cirer », tant que cela ne touche pas mon « clan ». L’éducation devrait se faire dans l’anti-chambre de leurs parents, pour autant qu’ils en aillent et soient dignes de ce nom.

 

On ne peut pas arrêter le « temps », mais on peut mettre à contribution les pollueurs de notre temps (augmentation massive des taxes sur toutes drogues et nuisances, mais la volonté politique ne semble pas être mûre !!!).

 

Mûre et responsable, quoi que …, la vie appartient à cette jeunesse blasée (?), voire dorée ; libre à elle de contrôler ses pulsions et ses pulsations, mais … il y a un grand MAIS, qu’elle ne considère pas que tout leur soit due et qu’elle puisse vivre aux frais et au dépens de notre société (coût social), jusqu’à piétiner nos plus belles valeurs : « PATRIE, FAMILLE, AMITIE » !

 

 

Montana, le 24 août 2008                    Bruno, l’avocat du diable

 

18:17 Écrit par Etoile de Neige dans Politique | Tags : bruno mathis, tribune du léman | Lien permanent | Commentaires (0)